Digne d’un scénario à la cité perdue. Aboubacar Camara est libre. Ce, après une barbarie des gendarmes guinéens qui se sont ouvertement attaqués aux journalistes venus apporter leur soutien au coordinateur du groupe de presse et de communication Gangan « injustement » arrêté et placé en détention. Une liberté obtenue sous la menace d’une journée sans presse.

Pourtant, les journalistes étaient armés de leurs caméras, micros, enregistreurs, appareils photos. Ils étaient simplement venus exprimer leur solidarité à Aboubacar Camara privé de sa liberté d’il y’a 24 heures.

 

Cette présence massive des journalistes a effrayé les gendarmes qui ont perdu automatiquement la notion de droit de l’homme et voire même de la liberté de la presse. Ils ont en toute conscience décidé à faire usage de la force pour disperser les hommes de la presse.

Insultes vulgaires, bastonnades, brimades, destruction de matériels de travail ont été les conséquences de l’«inhumanité » des gendarmes postés à la rentrée principale de MP3 de Matam.

A suivre !!!
A.C

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