Guinée-Aucun accord n’a été trouvé entre syndicats et gouvernement. Ce lundi, les émissaires du gouvernement et la délégation syndicale n’ont pas trouvé aucun terrain d’entente autour du réajustement du prix du carburant.

D’un côté, les syndicats exigent qu’il soit ramené à 8 mille francs guinéens et de l’autre côté, le gouvernement qui tente de justifier sa décision.

 

Après des heures de pourparlers au ministère de la fonction publique, les parties prenantes se sont séparées sans trouver une solution alternative à la crise qui paralyse déjà toute la capitale et l’intérieur du pays.

 

Au sortir de la rencontre, l’inspecteur général du travail a essayé de rassurer en ces termes : « Nous sommes arrivés à une phase de nos discussions. Vous savez dans une négociation, il y’a plusieurs étapes, donc, nous sommes arrivés ce matin à une nouvelle étape qui nécessite une suspension provisoire. Le temps pour nous de faire des contacts nécessaires et le temps pour le syndicat de faire les contacts nécessaires. Mais aussi du patronat et du gouvernement de faire le contact nécessaire. Nous sommes à ce niveau-là, les négociations se poursuivront les prochaines heures ou les prochains jours…Il n’ya pas encore entente et les négociations ne sont pas bloquées », a déclaré Dr Aly Camara.

 

Cependant, le syndicat a menacé de déclencher une grève générale et illimitée  à partir du 16 juillet si le gouvernement ne revient pas sur sa décision. Par la voix du 2e secrétaire général de l’USTG, les syndicats ont décidé de plus retourner autour de la table de négociation.

 

Espérons que d’ici à cette date, une solution idoine sera trouvée au bénéfice des populations déjà affectée par cette grève perlée.

Aboubacar Condé

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