Le samedi 7 octobre 2017, l’union des forces démocratiques a animé son assemblée hebdomadaire. Comme d’habitude, c’est foule compacte de militants et sympathisants du parti qui ont venus écouter le leader du parti.

 

L’occasiona été mise à profit par El-hadj Cellou Dalein Diallo pour motiver et galvaniser davantage ses hommes. Le n°1 de l’Union des forces démocratiques de Guinée demande surtout à ses militants de ne pas se décourager à cause, selon lui,  une certaine campagne d’intimidation qui viserait l’opposition.

« Nous ne devons pas nous décourager. Cela malgré toutes les tentatives de déstabilisation et d’intimidation. Vous avez écouté Sorel Bangoura. Il était en détention depuis quelques jours. C’est la campagne d’intimidation. Mais vous devez quand même comprendre. Après tous les succès, vous pensez qu’on va avoir la sympathie des autres partis politiques de la mouvance ? » se demande Cellou Dalein Diallo. Avant de répondre en ces termes : «  Ils sont jaloux. Ils deviennent haineux. Ils cherchent à intimider, à décourager l’adhésion de nos compatriotes à notre grand parti. Mais, tant que l’UFDG défendra les valeurs qui sont les siennes, les gens vont venir. Les Guinéens ne sont pas naïfs. Malgré la campagne de calomnie, de médisance, de discrédit qui a été menée contre l’UFDG, la présentant comme un parti qui n’a de souci que les problèmes d’une région, les gens vont venir ».

 

                                          A propos des prochaines élections

 

Au cours de la rencontre, il a aussi question de parler des élections communales et communautaires. A propos,  le président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée reconnait des avancées enregistrées. Seulement, en politicien, l’homme opte pour la prudence. Il s’explique : « On a appris la mise à la disposition de la CENI. Cela immédiatement après notre manifestation, de la disponibilité de 91 milliards GNF et l’engagement ferme du président de la République de mettre à la disposition de la CENI le reliquat pour que les élections puissent se tenir le 4 février 2018. On ne peut pas dire que M. Alpha Condé qu’on connait bien ne soulèvera pas de difficultés, mais à ce stade, ce qui est fait semble aller dans le sens de ce que nous souhaitons, même si c’est avec un an de retard… »

 

Plus loin, le chef de file de l’opposition n’a manqué de regretter la non application de certains  points de l’accord politique du 12 octobre 2016. Il cite entre autre, l’indemnisation des victimes des violences enregistrées au cours des manifestations politiques. A cela s’ajoutent le fait que les auteurs des crimes courent toujours  en toute liberté et que la haute Cour de Justice n’est pas mise en place.

 

                                                                                                     A.Makissa Diallo

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