En dépit des mesures salvatrices portant sur l’interdiction d’exporter les denrées alimentaires de premières nécessités, on ne s’est encore trop pourquoi, les prix des denrées de grandes consommations, notamment le riz, l’huile, et autres restent encore élevés dans nos marchés. Pour en savoir long sur cette question, notre reporter a fait le tour de quelques marchés de Conakry. Constat !

 

Le panier de la ménagère reste encore confronté à d’énormes problèmes. Conséquences, il désempli du jour au jour en raison du prix exponentiel des denrées.  Là dessus les commentaires vont bon train et suscitent des inquiétudes.   

 

Au marché de la Cité Enco5, situé dans la haute banlieue de Conakry où nous étions la semaine dernière,  un kilo de riz du pays qui se vendait à 5.000 GNF il ya quelques mois se négocie  entre est  6.500 et 7.000 GNF. Le prix, nous dit-on, varie en fonction des variétés de la céréale.

 

Le bidon d’huile de soja de 20 litres  qui se vendait  à 170.000 GNF est actuellement à 185. 000 GNF. Quant au poisson, le prix du carton se négocie entre 300.000 à 350.000 GNF, voire plus. C’est selon les qualités. Un bidon d’huile rouge (huile de palme) qui était vendu à 180.000 GNF est aujourd’hui à 200.000 GNF.

 

Au marché de Lambanyi

 

Un sac de manioc qui se vendait à 90.000 GNF il y à quelques mois, se négocie à 100.000 GNF voire plus. Un kilo de lait en poudre qui se vendait à 35.000 GNF, se vend aujourd’hui à 45.000 ou 50.000 GNF par endroit. Un kilo de pomme de terre vendait à 6.500 GNF, il est à 7.000 GNF. Un sac d’oignon qui se vendait à 130.000 GNF se négocie de nos jours à 150.000, voire 175.000 GNF. Quant au kilo d’oignon qui s’achetait à 6.500 GNF, il est proposé  actuellement  à 8.000 GNF.

 

Le fonio non pilé qui se vendait à 6.000 GNF, est à 7.000 GNF ; la qualité lavée qui se vendait à 8000 GNF est à 9.000 GNF,  voir 10.000 GNF. Un paquet de cube Maggi Doli qui se vendait à 18.000  GNF est à 18.500 GNF. Un sac de taro qui se négociait  à 180.000 GNF  se vend entre  200.000 et  230.000 GNF.

Enfin, seul le prix du sac  de farine est resté stable ; le sac est toujours vendu à 250.000GNF et le kilo à 6.000 GNF.

 

Bien que des efforts louables soient fournis par les autorités dans le cadre de la lutte contre l’exportation des denrées de premières nécessités, les Guinéens dans leur majorité demandent davantage d’efforts pour soulager le panier de la ménagère.

Oumou Khaïry Diallo

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